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MARTIGNY LES BAINS - REVUE DE PRESSE

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Les beaux jours réveillent la serre. VOSGES MATIN du 15-05-2017


Arlette, Sylvette et Chantal, qui y travaillent le week-end, constatent avec plaisir que les plantes s'épanouissent.

Construite il y a quelques années dans le parc thermal, la serre a été la source de quelques inquiétudes il y a quelques mois. La rigueur de l'hiver et la chute des températures pendant quelques semaines ont fait craindre de nombreuses pertes parmi les plants qui y étaient stockés, malgré le hors gel. Heureusement, l'hivernage s'est finalement bien passé, et ces nombreux plants, récupérés à l'automne dans les massifs et les charrettes, vont bien vite retrouver les extérieurs et rapidement embellir le village.

Les membres de l'Environnement et Patrimoine, et en particulier Arlette, Sylvette et Chantal, les jardinières attitrées de l'association, voient donc leurs efforts être récompensés. Les plants reprennent vigueur et si les soins doivent se multiplier, de nouveaux semis sont en cours et tous vont bientôt décorer la commune, qui, grâce à cette serre, fait de substantielles économies de fleurissement chaque année.

Le gibier à la trace. VOSGES MATIN du 15-05-2017


Les aptitudes des chiens de Didier Hérel leur permettent de remonter une piste sur plusieurs kilomètres.

C'est une passion née alors qu'il accompagnait pour la première fois un chasseur sur les traces d'un sanglier blessé. Aujourd'hui, c'est avec ses chiens, qu'il remonte la trace, ou plutôt les traces, laissées par le gibier. Résidant à Martigny-les-Bains, Didier Hérel est conducteur agrée de l'UNUCR (union nationale pour l'utilisation de chien de sang). Un agrément qui lui permet d'intervenir, sur demande notamment des chasseurs, pour retrouver un gibier blessé ou en état de souffrance. Un service utile aux chasseurs et un réflexe à avoir lorsque l'on constate des traces de sang sur un parcours forestier.

Membre actif de l'AVRS (Association vosgienne pour la recherche du sang), Didier Hérel peut, aidé de ses fils (principalement Emeric, détendeur du permis de chasse depuis l'âge de 16 ans et Jérémy, le suiveur qui, " assure les arrières ") et de ses chiens, Iris, un basset des Alpes, ou Dixy, suivre le " chemin " indiqué par les gouttes de sang perdues par l'animal blessé, parfois sur plusieurs kilomètres. Même s'il est fréquent que l'animal ne puisse être retrouvé, pour plusieurs raisons : blessure trop petite, animal encore vaillant, ou éventuellement mauvaise météo qui détruit les traces.

S'il faut aussi être titulaire du permis de chasse, faire trois jours de stage et signer un code d'honneur, Didier Hérel, pour obtenir son agrément, a dû passer une épreuve consistant à suivre dans toute sa longueur et sans condition de durée une piste de 1,2 km créée artificiellement la veille dans les bois ; la réussite à celle-ci se joue énormément sur la complicité entre le maître et son chien. Une épreuve et une démonstration à laquelle tout un chacun pourra assister, dans les bois de Martigny-les-Bains, le samedi 20 mai : une épreuve de recherche de sang sera organisée par William Thirion, président de 'UNUCR.

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