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MARTIGNY LES BAINS - REVUE DE PRESSE

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Les vacanciers se mettent déjà à la vannerie. VOSGES MATIN du 15-02-2019


Les enfants vont profiter des dix ans d'expérience de Lydie Maître. Ce stage a put être mis en place en raison de la participation de la Communauté de communes du Sud-ouest.

La vannerie est le thème phare du centre de loisirs, qui a commencé ce lundi au Pôle de l'enfance. Les 17 vacanciers du centre, encadrés par Nathalie Marchal, directrice et Florence Bouton, animatrice, ont débuté leur apprentissage ce lundi en apprenant le tressage avec de la laine souple, avant de s'attaquer à l'osier ces prochains jours.

Lydie Maître va également leur faire planter un plant d'osier dans la cour de leur centre de loisirs où ils pourront le voir se développer. Et vendredi, les enfants iront visiter la vannerie de Fayl-Billot, avec ses outils et quelques beaux exemples de réalisations.

Lydie Maître sera présente tous les matins au centre de vacances pour transmettre sa passion et ses dix ans de pratique aux enfants. Passionnée de sciences humaines, celle qui a effectué ses études à la faculté de Dijon puis en formation d'art-thérapie à l'institut privé des sciences humaines à Nantes, a découvert la vannerie " par hasard ". Ou presque. " C'est l'art qui m'a conduit à la vannerie, une recherche d'un mode de vie en accord avec ma sensibilité, un profond respect de la nature avec toutes ses richesses, et un désir créatif ", explique-t-elle. " Une formation étant nécessaire, c'est à l'osiériculture de Fayl-Billot (Hte Marne) que j'ai appris ce métier ". Après dix ans de pratique, l'osier, qu'elle cultive et récolte sous toutes ses formes, mais également le rotin, le noisetier, la bourdaine, n'ont plus de secrets pour elle. Et c'est désormais via des stages pour adultes en enfants qu'elle transmet sa passion et son art. Ce dont les vacanciers de Martigny vont profiter durant ces vacances.

Dépôts sauvages : quelle issue ?. VOSGES MATIN du 14-02-2019


Une " simple collecte " des sacs d'ordures retrouvés en forêt ou sur les chemins par les employés communaux.

Les déchets ménagers abandonnés ici et là dans la nature sont autant de soucis majeurs pour les collectivités. En cause, le comportement de certains habitants peu scrupuleux, dont les agissements se poursuivent et ce malgré les dispositions prises par la municipalité, avec un nombre important de conteneurs mis en place, ou un service créé récemment de ramassage à domicile d'objets encombrants.

Ces derniers n'empêchent donc pas les dépôts sauvages dans les bois qui longent la localité ou dans des chemins à l'écart de la circulation. Il revient alors aux employés municipaux la tâche ingrate de rattraper ces incivilités. " C'est incroyable ce qu'on peut trouver dans la nature : sacs avec des couches de bébés, avec des sachets de viande congelée, des déchets ménagers de toutes sortes... ", confie Philippe, employé à la commune. " Notre rôle, c'est les travaux d'entretien de la commune, pas la gestion des déchets ". Est-ce par facilité, paresse ou inconscience, ou pour des raisons financières, le ramassage des ordures étant facturé au poids depuis l'an dernier ? Toujours est-il que la municipalité a décidé de dépasser ces seules interrogations, consciente que maintenant ses aménagements ne changent rien.

Les premières sanctions sont déjà tombées - Restait la répression. Un levier qu'il est toujours délicat d'actionner, mais le dernier véritable recours pour " forcer " le civisme et endiguer la dégradation du cadre de vie. Suite à une récente réunion, le conseil municipal s'était donc résigné à pénaliser ces mauvais citoyens par une amende. Des fautifs ont déjà été trouvés et verbalisés. Mais qu'elle soit pédagogique, pratique, ou répressive, toute politique sur un sujet comme l'environnement est vouée à l'échec dans une réelle prise de conscience, individuelle et collective, autant des enjeux globaux que du seul besoin de bien vivre en communauté. A bon (s) entendeur (s).

Aimé Bierren et ses voitures militaires. VOSGES MATIN du 13-02-2019


Aimé Bierren est passionné par les véhicules militaires.

Passionné par les véhicules militaires, l'Octodurien Aimé Bierren a un sacré parcours ! Après avoir quitté l'école à 14 ans, il a été employé à Contrexéville chez un fabricant de pièces pour automobiles durant deux ans. A cette époque, Martigny-les-Bains était encore bien desservie par le réseau ferroviaire et Aimé Bierren rentrait tous les soirs à la maison. " J'apportais la musette pour le repas de midi ", sourit celui qui a ensuite été embauché à mi-temps aux Ets Bourcier, dans la localité. En septembre 1956, arrive l'âge du service militaire qu'il a effectué au Maroc et en Algérie. Aimé Bierren a été incorporé comme chauffeur section combat dans les engins blindés jusqu'à la fin de l'année 1958. A son retour, il a repris son travail à mi-temps au garage Bourcier jusqu'en 1975, date à laquelle il s'est installé à son compte comme garagiste au village. Apprécié des habitants, il a pris sa retraite en 1996.

De belles récompenses - Depuis de nombreuses années, Aimé Bierren est passionné par les véhicules militaires et possède une jeep Ford et une Jeep Dehalaye. C'est d'ailleurs avec énormément de plaisir qu'il participe aux manifestations militaires avec ses véhicules dans le canton et même au-delà. Son fils, Fabien, l'accompagne pour la conduite d'une Jeep. Sa dernière sortie a eu lieu à la Vôge-les-Bains. Cette passion des voitures militaires lui est venue à la suite de son séjour en Algérie. Membre de la section des anciens d'AFN de Martigny-les-Bains - Morizécourt depuis sa création en 1978, il est actuellement vice-président de cette section. Adhérent de la Légion vosgienne depuis sa création, il a reçu la médaille d'argent de porte-drapeaux de l'Union nationale des combattants (UNC) en novembre 2018 et participe aux diverses sorties commémoratives en tant que porte-drapeau. Ses deux petits-fils, Maxence, 15 ans et Timothé, 11 ans, sont déjà très intéressés par tout ce qui touche au domaine militaire et l'accompagnent souvent lors de ses sorties. Au cours de ses divers déplacements, Aimé Bierren accompagne ses amis de longue date, André Duchène et Jean Thouvenin, tous deux domiciliés à Vittel.

Un sapeur-pompier dévoué - L'Octodurien a également été dévoué au corps des sapeurs-pompiers qui à cette époque avait sa section de Martigny-les-Bains. Il y est entré en rentrant de l'armée en 1962, jusqu'à sa retraite en 1991. Aimé Bierren garde un bon souvenir de cette période au sein de la compagnie des sapeurs-pompiers, " les journées méchoui, les soirées dansantes, les repas de Sainte-Barbe avec épouse et enfants qui se déroulaient dans un esprit d'amitié sincère ".

Trois stagiaires chez le vétérinaire. VOSGES MATIN du 12-02-2019


Kiriam et Maxence, deux des trois stagiaires chez le vétérinaire.

Les élèves de 3e, qui vivent une année charnière dans leur cursus, étaient dernièrement en pleine période de stages. Des expériences qui pourraient peser dans leurs futures orientations.

Trois jeunes du secteur, attirés par le même domaine, se sont ainsi retrouvés en stage au même endroit, au cabinet vétérinaire " Les trois sources " de la localité, pour une première expérience en immersion.

Valentin Sulfour, 15 ans, venait du collège Guillaume de Lamarche. Passionné par les animaux, il veut faire carrière dans les soins animaliers ou, à défaut, dans la sécurité. Kiriam Lièvre, 14 ans, élève au collège Jules-Verne de Vittel, le rejoint dans ses rêves : " J'aimerais soigner les chiens, les chats et même les lapins ", confie-t-il ". " Ce stage m'a permis d'observer en quoi consiste cette profession en effectuant des petites tâches que le vétérinaire a bien voulu me confier ", estime de son côté Maxence Louis, le troisième stagiaire, également scolarisé au collège de Vittel.

Apprendre à raconter une histoire. VOSGES MATIN du 11-02-2019


Raconter une histoire en public ce n'est pas toujours facile, mais les jeunes narrateurs ont accompli leur mission avec brio.

Si les enfants sont toujours ravis lorsque leurs parents ou leurs enseignants leur racontent des petites histoires, ce jeudi, ce sont les enfants de la petite et grande section de maternelle du groupe scolaire qui se sont rendus à la micro-crèche afin de raconter une histoire de " galette " à leurs petits camarades.

Un moment magique pour ces petits où on a pu constater le partage d'une histoire d'enfant à enfant dans un monde imaginaire et de plus pour un sujet qui ne leur est pas inconnu " la galette ", sa création, sa cuisson et son partage.

Tour à tour les enfants, de 4 à 6 ans, se sont appliqués à raconter le récit qui leur avait été confié par Mme Bombarde, leur enseignante. Ils se sont appliqués à relater cette histoire de galette avec l'aide d'illustrations. En dépit de la timidité ressentie face à ce groupe d'enfants, ce fut un moment important pour ces jeunes narrateurs de se savoir déjà capables d'intéresser leurs camarades et leurs accompagnateurs.

Premier pas dans la restauration. VOSGES MATIN du 10-02-2019


Mathéo effectue son stage de 3e dans la restauration.

Mathéo Brandin, 14 ans, est en 3e au collège de Neufchâteau. Comme tous ses camarades de classe en cette année scolaire cruciale, il doit effectuer un stage qui pourra éventuellement le guider dans son choix et lui faire découvrir le monde du travail. " J'hésite entre la restauration et le métier d'électricien ", confie-t-il.

Ce stage le confortera peut-être dans l'un de ses choix. Pendant une semaine, il suit avec beaucoup d'attention le métier de restaurateur, guidé par Edith, au restaurant " le Martigny " où de bons conseils lui sont prodigués. Etre organisé et motivé sont des qualités primordiales. Servir les personnes de passage faisait également partie de l'apprentissage. Pour Mathéo, c'est une riche découverte qui lui sera profitable et peut-être décisive pour son avenir.

Jean Sabatier, une passion comme moteur. VOSGES MATIN du 09-02-2019


Passionné de motos, le jeune Vittellois a pu compter sur Sébastien Kaasberg pour lui faire découvrir toutes les facettes de la profession.

S'il n'est souvent pas simple pour un collégien de devoir choisir son orientation et esquisser si jeune son avenir professionnel, d'autres ont déjà des idées bien arrêtées, parfois guidées par leur passion. C'est le cas de Jean Sabatier

Elève de 3e au collège de Lamarche, Jean, 14 ans, est aussi un passionné de motos. " Je suis féru de ça, et côté mécanique, je dois bien connaître le fonctionnement d'un moteur ", explique ce jeune Vittellois. C'est donc tout naturellement qu'il a décidé de mener son stage découverte chez un garagiste. Il a ainsi choisi Sébastien Kaasberg, installé à Martigny-les-Bains depuis un an. Un professionnel qui va lui faire découvrir toutes les autres facettes du métier (relation client, détection et résolution des pannes, responsabilité dans les diagnostics). De quoi envisager la suite avec sérénité, et notamment son apprentissage en CFA dès l'an prochain.

Avec le Secours populaire, les résidents de la maison de retraite ne manquent pas d'ouvrages. VOSGES MATIN du 08-02-2019


La lecture fait souvent oublier les soucis aux personnes âgées de la maison de retraite.

Avec ses prêts de livres au sein de la maison de retraite, le Secours catholique mène une action très appréciée des résidents.

Pour les anciens passionnés de lecture, rendez-vous leur est donné un mercredi après-midi sur deux. Pour beaucoup de ces personnes âgées, se déplacer à la bibliothèque municipale n'est pas facile. Pourtant, de toute évidence, la lecture est un enjeu crucial pour eux. Madame Renaudeau, bénévole du Secours populaire, éprouve un vrai plaisir de rendre visite aux résidents avec son chariot chargé de livres et de revues. Dans les couloirs, chacun peut faire son choix selon ses goûts. " Je m'aperçois que les livres trop importants en page sont moins prisés ", explique la bénévole.

Outre la distribution de livres, elle ne manque pas une occasion d'ajouter à ces rencontres des petites discussions avec les pensionnaires. " Nous parlons un peu de tout. De leur santé bien sûr, mais également de leur famille... Je suis à leur écoute. Je tente de trouver des paroles de réconfort ", confie la bibliothécaire bénévole. " Ces rencontres leur permettent des moments d'échanges qui comblent leur solitude ". Pour certaines personnes, elle n'hésite pas à leur rendre visite dans la chambre pour leur remettre un livre.

Carnaval à la maison de retraite. VOSGES MATIN du 07-02-2019


La photo souvenir pour cette belle rencontre entre la maison de retraite de Martigny-les-Bains et le groupe Giangurgolo è Automa di Cantaraine.

Ce 30 janvier fut un après-midi féerique pour les résidents de la maison de retraite de Martigny-les-Bains avec la visite du groupe Giangurgolo è Automa di Cantaraine, qui a enchanté les pensionnaires.

Cette troupe, qui compte d'ordinaire cinquante membres, est venue avec dix participants. Ils étaient impressionnants, ils paradaient avec leurs costumes étonnants et insolites aux couleurs chatoyantes laissant cours à leur imagination de styles différents et fascinants, émerveillaient les résidents.

Ce groupe est composé de salariés, de retraités et de jeunes enfants. Ils séduisent la population par leurs prestations et leurs costumes. On pouvait considérer les personnages de cette troupe comme " de vrais artistes ". Leurs prestations s'étendent sur 32 villes dont le nombre de participants varie selon la disponibilité de chacun, non seulement les Vosges mais également la Belgique, Lille, Limoux... Pour cette visite à la maison de retraite de la localité, le petit groupe a su égayer un après-midi qui mit de la gaieté au cœur de chacun d'entre eux. Ces animations ne peuvent être concrètes que grâce au dynamisme d'Isabelle, l'animatrice aux deux établissements (Lamarche et Martigny).

Les élèves découvrent la musique avec des instruments insolites. VOSGES MATIN du 06-02-2019


Les JMF en ont mis plein les oreilles aux élèves de primaire de la localité avec leurs instruments fabriqués à partir de matériaux de récupération.

Des instruments sortis de nulle part, réalisés avec des tuyaux et autres pièces détachées, émettant des sons particuliers qui reproduisaient ceux de la trompette et du tuba. Assurément, la récente sortie des élèves des trois classes de primaire du village, la première depuis la rentrée de septembre, était des plus originales grâce aux Jeunesses Musicales de France.

" C'était vraiment bizarre d'entendre des airs de musique avec de simples tuyaux ", confiait ainsi Louna, une élève. " On avait l'impression d'être dans une usine de pièces détachées ", renchérissait Ophélie, tandis que Leelou évoquait " un ventilateur derrière un rideau, des lumières rouges apparaissaient, c'était féerique ". " C'est la première fois que je découvrais un spectacle aussi original ", avouait Andy.

Ces artistes des JMF ont séduit les enfants avec leur ingéniosité. " Jouer des airs connus avec de simples tuyaux, c'était drôle ", disait encore Nathaël. Une manière ludique et novatrice de découvrir de la musique pour ces jeunes.

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